Tombé du ciel

Par Lucas et Amaury

Ce soir au théâtre de la Licorne: Diffusion du film Tombé du ciel de Wissam Charaff.

C’est un film indépendant tourné à Beyrouth sur la guerre du Liban un sujet grave adouci par quelques touches d’humour

Le film était lourd. Pas spécialement drôle.

FAMILLE

Ce film parle de lien familiaux compliqués entre une mère qui cache des choses à son fils qui l’exclut de sa chambre et qui ne parle à aucun moment et le fils qui lui en veut énormement et qui la bouscule pour la faire réagir

Lucas : Pour moi, la famille c’est des liens qu’on ne peut pas avoir avec d’autres personnes. Ce sont des moments et des personnes irremplaçables.

Amaury : la famille sont les personnes les plus importantes qu’on ne peut remplacer.

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Tombé du ciel

Par Yannis Garriga et Killian Divinia

Le Journal de la ville de Cannes

Présentation du film Tombé du ciel de Wissam Charaf, ce fut l’opportunité de pouvoir rencontrer et discuter avec l’équipe du tournage après la dernière projection dans le théâtre de la Licorne.

La salle fut pleine avec une majorité de jeunes qui ont été bluffés par le long métrage assez drôle tout en traitant un sujet grave.

 

Timecode

Par Imane CHAHEB, 1ere AA1, Lycée Eugenie Cotton,

Synopsis : Timecode

Un court métrage comique ,originale et expressif.

Dans les ruées du parking se passent des choses plus au moins inattendues. Derrière les caméras de surveillance, un gardien se met à danser secrètement pendant ses heures de travail. Quand un soir, après la relève ,sa collègue qui semble se lasser dans son bureau, répond à un appel d’une personne qui se plaint des défaillances de son phare qui a été cassé .Elle cherche alors la date et l’heure de ce (méfait) et tombe sur une vidéo qui  montre son collègue de travail en train de danser et par inattention casse le phare arrière de la voiture. Au lieu de dénoncer son collègue ,elle préfère ne rien dire et commence à entrer dans le jeu. C’est ainsi que ce travail lassant se transforme peu à peu en un loisir. Chaque soir en devient  unique et divertissant. Ici, les pas de danse  s’enchainent chaque soir et en deviennent une sorte de nouveau langage corporel muet .

Est-ce une façon de se libérer et de sentir ailleurs ?

Alors, maintenant vous ne verrez plus le travail de surveillance de la même manière.

Soyez donc attentif a tout ce qui se passe autour de vous .Vous serez surpris de la complicité qui se crée entre ces 2 collègues !

Fatima

Par Joséphine Hautefeuille (élève du lycée Marcel Gambier – Lisieux)

Un film de Philippe Faucon avec Soria Zeroual, Zita Hanrot, Kenza Noah Aïche et Chawki Amari (1h19) Sortie le 7 octobre 2015

Librement inspiré du recueil de poème Prière à la lune et Je peux marcher seule de Fatima Elayoubi, Fatima, raconte l’histoire d’une famille, de trois femmes d’âges différents qui évoluent dans divers mondes.

Philippe Faucon nous dépeint des personnages passionnants aux personnalités affirmées. Fatima, une femme aux multiples facettes. Tantôt mère dévouée qui enchaîne les emplois de femme de ménage pour subvenir aux besoins de ses filles qu’elle élève seule, tantôt artiste qui se libère en écrivant des poèmes en arabe.

Sa fille ainée, Nesrine 18 ans se bat pour atteindre son but : réussir ses études de médecine et aider sa famille et prouver qu’elle peut y arriver.

Souad, sa cadette, 15 ans en pleine crise d’adolescence remet en cause l’autorité à coup de punchline cinglantes qui prêtent à rire. Elle ne va plus à l’école, se dispute avec sa mère et se tourne vers sa meilleure amie ou son père.

Dans cette famille de 3 femmes, le père -qui a quitté le domicile familiale- tient aussi une place importante. On le voit peu mais il est toujours présent pour ses filles. Il les conseille, les protège, les surveille.

Ces personnages sont très bien interprétés, sachant que les acteurs ne sont pas des professionnels.

Fatima, c’est aussi un film social. Il évoque l’immigration, le racisme, les préjugés, l’éducation, la jeunesse … Le langage y tient une place importante. Fatima ne parle pas bien français, à la maison ses filles lui parlent en français, elle leur répond en arabe. Pendant les conseils de classe Fatima ne comprend pas tout. Ce qui est gênant quand on lui parle des problèmes de sa fille. C’est un reproche que lui fait Souad.

La barrière de la langue entre Fatima et ses filles dépasse le simple fait que la mère parle l’arabe et elles, le français. Souad parle le langage des jeunes, de la rue. Nesrine, elle, celui des études alors que Fatima parle la langue d’origine, la langue maternelle qu’elle utilise pour écrire. Comment bien se comprendre quand on ne parle pas le même langage ?

Fatima ce sont de très beaux plans symboliques. Des séquences muettes, où la parole si sensible s’efface au profit des regards, des expressions. Des histoires d’amour, entre une mère et ses filles, entre une jeune femme et un jeune homme, entre une adolescente et un adolescent. C’est une mère attachante, forte, attentionnée. Ce sont des moments d’amour, de joie, d’humour, de peine, de pleurs, de peur. C’est, en définitif, un film à voir absolument.

Fatima

 Par Cheyenne Bouchet (élève du lycée Marcel Gambier – Lisieux)

Adapté du livre Prière à la Lune de Fatima Elayoubi, Fatima retrace l’histoire d’une femme d’origine algérienne qui vit en France avec ses deux filles qu’elle élève seule : Nesrine et Souad. Contrairement à ses filles, elle maîtrise mal le français, ce qui l’empêche de communiquer librement avec elles mais surtout de s’intégrer socialement. Elle travaille comme femme de ménage pour subvenir aux besoins de sa famille.

Nesrine, sa fille ainée, particulièrement mature pour ses 18 ans, fait des études de médecine. Elle veut réussir à tout prix, d’abord pour sa mère, mais surtout pour se sortir de la situation précaire dans laquelle elles se trouvent. De nombreuses scènes la montrent en train de réviser consciencieusement. Sa mère la soutient mais lui dit tout de même qu’elle travaille trop, et que ce n’est pas bon pour elle de s’enfermer dans ses révisions. C’est une jeune femme forte mais sensible, elle est à bout (on la voit craquer plusieurs fois durant le film) mais son caractère de battante la pousse à dépasser ses limites pour ne pas échouer dans sa vie personnelle et professionnelle.

La cadette, elle, âgée de 15 ans, se fiche littéralement des cours et passe son temps dans la rue avec ses amies. Elle n’accepte pas la situation difficile et le métier de sa mère et la rejette. Lors d’une dispute très violente entre elle et sa mère, elle se permet même de la traiter de « torchon ». En pleine rébellion, Souad se cherche avec difficulté. Agressive et brutale, elle cache un profond mal-être.

A travers le personnage de Fatima, le réalisateur rend un bel hommage aux femmes qui élèvent seules leurs enfants. Il permet à ceux qui ont vécu cette situation de se reconnaître en cette famille et à ceux qui ne l’ont pas vécue de mieux se rendre compte de la difficulté que cela implique. On suit Fatima sur ses lieux de travail, notamment chez la femme riche chez qui elle fait le ménage. Dans une de ces scènes, on apprend que le fils de celle-ci fait des études de médecine comme sa fille. La seule différence c’est que lui n’en a rien à faire et ne cherche pas à réussir ses examens. Il est à la charge de ses parents, pour lui c’est une option, pour Nesrine une nécessité. On voit là une inégalité qu’on peut souvent retrouver autour de nous.

D’un bout à l’autre, ce long-métrage est tout ce qu’il y a de plus touchant, Philippe Faucon s’attaque à des sujets des plus respectables et il a montré élégamment avec ce film, qu’il maîtrise l’art de dire les choses graves avec légèreté.

Cosmodrama

Par Pierre Ruault (élève du lycée Marcel Gambier – Lisieux)

Si vous aimez la Science-Fiction rétro futuriste, si les mystères de l’univers vous intriguent, si vous êtes amateur de comédies burlesques, mais surtout si vous aimez le cinéma alors installez-vous confortablement, ouvrez grand les yeux et laissez Cosmodrama vous transporter à des années lumières de vos univers.

L’histoire se déroule dans un vaisseau spatial perdu au milieu de l’espace. À bord, un petit groupe d’explorateurs se réveille amnésique après une cryogénisation probablement trop longue. Ils ne savent ni où ils sont, ni où ils vont, ni d’où ils viennent. L’essentiel de leur activité consiste donc à formuler, à partir des observations qu’ils parviennent à faire, des hypothèses sur ces questions. La plupart dépassent largement l’entendement, et les discussions qu’elles entraînent tournent autour d’une polémique, selon laquelle l’univers serait orienté vers l’avènement d’une pensée capable de l’observer.

Philippe Fernandez présente des personnages aux costumes rétro, fantaisistes et hétérogènes, qu’il met en scène dans des situations burlesques totalement inattendues. Ensemble, ils évoluent dans un dédale de couloirs aux couleurs éclatantes menant à une multitude de salles comme le lounge ou le sauna, accompagnés par la musique cosmique composée par Sylvain Quément véritable génie du son.

Très vite, la personnalité extravagante de chaque personnage et l’humour général très riche basée sur l’ironie de leur situation crée une atmosphère chaleureuse sans pour autant altérer l’aspect scientifique de cette œuvre, véritable réflexion sur l’origine du monde qui nous entoure.

Empruntant sa forme aux premières séries télévisées de science-fiction comme Star Trek ou Cosmos 99, le film comporte quatorze chapitres, (chacun annoncé par un titre) basés sur quelques hypothèses cosmologiques scientifiquement banales mais néanmoins éprouvantes pour l’esprit.

Cosmodrama est aussi l’occasion de présenter « un nouveau chemin de croix », d’après les propres mots de Phillippe Fernandez ; car, oui, il y a bien un crucifié dans cette histoire : l’être pensant, le philosophe, abandonné par Dieu, livré à l’incomplétude insupportable de la connaissance.

A l’aube d’une carrière très prometteuse, Phillippe Fernandez réalise ici un coup d’éclat magistral grâce à un film qui promet beaucoup pour l’avenir du réalisateur et qui relance un genre abandonné beaucoup trop vite.

Le Grand Journal de Canal+ en direct de Cannes (Emission 21/05/2015)

Nous étions présents sur le plateau du Grand Journal de Canal+, lors de l’émission du 21/05/2015 en direct de la Croisette, à proximité de l’hôtel Martinez.

L’émission animée par Antoine de Caunes recevait ce soir-là en première partie Harvey Keitel et Paul Dano pour le film Youth, en compétition pour la Palme d’Or, Reda Kateb pour son premier court métrage en tant que réalisateur, Pitchoune, diffusé dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Dans la seconde partie, l’équipe du Grand Journal accueillait Gaspar Noé et les acteurs principaux de son film Love, Hors Compétition au Festival du Film.

Notre reportage photos

Vues du plateau, réglages techniques…l’émission en direct.